Ou, plus précisément : l’année de la sécheresse (Jér 17/8)
Une année…
Des jours de sécheresse ; des épisodes de sécheresse ; mais une année !
Elle n’avait pas seulement une origine naturelle dans l’Ancien Testament : le ciel d’airain sur la terre et pour pluie, de la poussière, ces faits pouvaient avoir une origine spirituelle, morale (Deut 28/23-24).
Cruches et vases vides, agriculteurs confus, animaux touchés, eux aussi…c’est une description saisissante qu’en fait Jérémie (14/2-6).
Un fléau non répertorié dans la Bible s’ajoute de nos jours : les fissures des maisons construites sur des terrains argileux, ces sols se comportant comme des éponges qui gonflent en période pluvieuse et se rétractent en période sèche.
Ce phénomène, dit-on, prend de l’ampleur…
Cette sécheresse (intervenant en plus dans un pays au climat tempéré) est donc une calamité certaine, à plus d’un titre.
Et pourtant, et, à rebours de ce qui a été décrit jusqu’ici, l’année de la sécheresse n’a pas d’impact sur certains : l’homme de Jérémie 17 continue à porter du fruit !
Cette permanence dans/malgré la sécheresse nous étonne, et pourtant elle s’explique par ce qui ne se voit pas à l’œil nu : les racines de cet arbre/homme tendent vers le courant.
Voilà le « secret ».
A une pauvre femme, Jésus parle de l’eau qu’il donne et qui devient une source jaillissant jusqu’en vie éternelle (Jean 4/14).
Tendons vers Lui !
Pascal Collet
