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Quand nous réalisons que Jésus s’est présenté sur la terre comme un simple homme n’ayant ni beauté ni éclat et que nous découvrons plusieurs aspects de sa personne à travers les sept lettres adressées à sept églises d’Asie… quelle humilité de sa part ! Quel abaissement et quelle humiliation pour Lui !

– A l’église d’Ephèse : Il tient les sept étoiles, les sept anges dans sa main droite, représentant la perfection de son contrôle. Quant aux sept chandeliers, les sept églises, Il les assure de sa présence en marchant au milieu d’elles.

– A l’église de Smyrne : Il est à l’origine de toutes choses, le premier et le dernier, celui qui est mort et revenu à la vie pour chacun de nous.

– A l’église de Pergame : Il est la Parole de Dieu, vivante, efficace et pénétrante, l’épée  de l’Esprit, l’épée aigüe à deux tranchants, celle qui enseigne, prévient, nourrit, conduit et juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui. (Héb.4/12-13)  Il sera l’instrument de jugement pour les impies.

– A l’église de Thyatire : Il est le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu,  à qui rien n’échappe ; celui dont les pieds sont semblables à du bronze, symbole de jugement. Qui ne tremblera pas au jour de sa colère ? N’oublions jamais que le Seigneur d’amour est un Dieu Saint.

– A l’église de Sardes : Il est l’Esprit de Dieu dans sa plénitude, ayant dans sa main des moyens d’une efficacité à la mesure de sa grandeur et de sa puissance.

– A l’église de Philadelphie : Il est le Saint, le Véritable, celui qui ouvre ce que personne ne peut fermer et ferme ce que personne ne peut ouvrir.

– A l’église de Laodicée : Il est Dieu, l’Amen, le Fidèle, l’auteur de ce qui est, la Parole créatrice.

Celui qui vaincra mangera dans le paradis de Dieu, n’aura pas à souffrir la seconde mort, recevra un nom nouveau, un pouvoir et une autorité, sera revêtu de vêtements blancs, marchera aux côté du Seigneur. Confessé devant le Père et devant ses anges, il deviendra une colonne dans le Temple de Dieu, et sera assis avec Jésus sur son trône.

Notre esprit est-il assez ouvert pour comprendre une telle élévation et le pourquoi de telles récompenses offertes aux pécheurs que nous sommes ? Dans quelle dimension allons-nous entrer pour partager une éternité de bonheur ?

Prière du roi David :« L’Eternel est grand et très digne de louange, et sa grandeur est insondable. Que chaque génération célèbre tes œuvres et publie tes hauts faits ! » (Ps. 145/3)

Laurent Van de Putte

Alors que Jésus tient avec l’apôtre Pierre une importante conversation et lui demande par trois fois sous différentes formes : « Pierre, m’aimes-tu ? » (Jean 21/ 15-17), celui-ci lui répond avec tristesse, puis, voyant Jean approcher, il pose cette question : « Et celui-ci, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? Jésus lui dit : Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi » (Jean 21/20-23).

Comment peut-on dériver d’une conversation si intime pour vite parler du devenir de quelqu’un d’autre ?

Quand ce qui peut arriver aux personnes, même les plus aimées, prend plus d’importance que la mise au point de notre relation avec le Seigneur, jusqu’à mobiliser notre attention et modifier notre comportement, retenons ce propos : « Que t’importe ? Toi, suis-moi ».

Quand notre service chrétien devient notre ‘job’ et passe avant l’église et presque avant le Seigneur lui-même, qu’importe notre activité, « Toi, suis-moi ». Ce problème est parfois celui de chrétiens très engagés : responsables de jeunesse, de personnes âgées, de chorale, des divers services afférant à l’assemblée, anciens, pasteurs et différents ministères, ainsi que pour les œuvres extérieures, missions, représentation auprès des médias ou des autorités municipales et autres. Certains cloisonnent leur action en oubliant qu’elle doit participer à un ensemble dans l’église qu’ils fréquentent. Alors, il faut veiller et entendre à nouveau cette voix de Jésus : « Toi, suis-moi »

Quand une surcharge d’activités tenterait d’écourter notre moment de communion dans la prière journalière avec le Seigneur, détournons nos regards et contemplons Jésus qui conduit, assiste, résout problèmes et difficultés, et gravons ces mots dans notre cœur et dans notre esprit : « Toi, suis-moi ».

Quand les résultats constatés chez nos frères et sœurs en la foi nous semblent tellement plus importants que les nôtres et nous font courir le risque d’un découragement prêt à briser l’enthousiasme, la sérénité, la joie et le courage, écoutons toujours le conseil de notre bien-aimé Maître : « Que t’importe ? Toi, suis-moi ».

En tout temps et en toutes circonstances, que Jésus soit notre priorité.

Laurent Van de Putte

Chaque chrétien connaît ces moments où Dieu lui parait demeurer loin de son vécu, de ses préoccupations, mais que viennent les épreuves et nous réalisons la plus réconfortante des bénédictions : sa présence. Il est là.

Quand le roi Nébucadnetsar condamna les trois compagnons de Daniel a périr brûlés dans une fournaise ardente pour ne pas avoir adoré ses dieux, il fut effrayé en constatant qu’un quatrième homme marchait avec eux au milieu du feu. Ils en ressortirent indemnes. Jésus était présent pour les secourir (Dan. 3/24-28).

Lorsque le prophète Elie connut un moment de profond découragement (Rois 19/4-8), Dieu le visita, le releva de son abattement et lui rendit la force nécessaire afin qu’il continue à vivre normalement et poursuive son ministère.

Nous pourrions également parler de l’apôtre Paul visité par un ange à l’approche du naufrage destructeur du bateau qui le conduisait à Rome (Act. 27/23-25), de Pierre emprisonné, devant comparaître le lendemain face à un tribunal dont l’issue du procès devait lui être fatale. Un ange vint le délivrer pendant la nuit. Pierre pensait qu’il était touché par une vision, par un songe, mais il réalisa bien vite qu’il se trouvait dans une rue. Ses chaînes étaient ôtées, il était habillé, la porte de fer qui mène à la ville s’était ouverte d’elle-même, il était libre (Act.12/6-11). Les miracles de Dieu ne sont jamais trop grands pour la délivrance de ses enfants.

Le témoignage de ces hommes jalonnant les siècles ainsi que bien d’autres peuvent toujours encourager les personnes de notre génération. Leurs épreuves furent peut-être différentes des nôtres, les contextes dans lesquels ils vécurent également, mais le Dieu vivant et vrai n’a pas varié dans ses possibilités et ses bénédictions. Il ne change pas. Sa présence est assurée au plus près de ses disciples. Réconfort et renouvellement sont des actions maîtresses en faveur de son peuple.

Peu de personnes ont connu une existence sans rencontrer l’épreuve souvent douloureuse. Qui peut dire ce que nous affronterons demain ? L’horizon de nos vies a tôt fait de s’assombrir, l’incertitude de nous désorienter, la crainte de nous briser, mais chacun peut réaliser, dans une ardente prière adressée à Dieu dans le Nom de Jésus, qu’au dessus de cet amoncellement de nuages, le Seigneur règne en faveur de qui se confie en Lui.

Les possibilités de délivrance sont aussi puissantes aujourd’hui qu’elle le furent pour ces témoins du passé. Dieu n’est pas seulement le Créateur ; son nom est l’Eternel. Il est, Il était et Il sera. Il était avant la création de notre univers, Il sera dans le rétablissement d’un monde nouveau, Il est là maintenant pour notre préparation à cette éternité dans sa glorieuse présence.

Laurent Van de Putte

Apocalypse chapitres 1 à 3

Quand nous réalisons que Jésus s’est présenté sur la terre comme un simple homme n’ayant ni beauté ni éclat et que nous découvrons plusieurs aspects de sa personne à travers les sept lettres adressées à sept églises d’Asie… quelle humilité de sa part ! Quel abaissement et quelle humiliation pour Lui !

– A l’église d’Ephèse : Il tient les sept étoiles, les sept anges dans sa main droite, représentant la perfection de son contrôle. Quant aux sept chandeliers, les sept églises, Il les assure de sa présence en marchant au milieu d’elles.

– A l’église de Smyrne : Il est à l’origine de toutes choses, le premier et le dernier, celui qui est mort et revenu à la vie pour chacun de nous.

– A l’église de Pergame : Il est la Parole de Dieu, vivante, efficace et pénétrante, l’épée de l’Esprit, l’épée aigüe à deux tranchants, celle qui enseigne, prévient, nourrit, conduit et juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui. (Héb.4/12-13) Il sera l’instrument de jugement pour les impies.

– A l’église de Thyatire : Il est le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, à qui rien n’échappe ; celui dont les pieds sont semblables à du bronze, symbole de jugement. Qui ne tremblera pas au jour de sa colère ? N’oublions jamais que le Seigneur d’amour est un Dieu Saint.

– A l’église de Sardes : Il est l’Esprit de Dieu dans sa plénitude, ayant dans sa main des moyens d’une efficacité à la mesure de sa grandeur et de sa puissance.

– A l’église de Philadelphie : Il est le Saint, le Véritable, celui qui ouvre ce que personne ne peut fermer et ferme ce que personne ne peut ouvrir.

– A l’église de Laodicée : Il est Dieu, l’Amen, le Fidèle, l’auteur de ce qui est, la Parole créatrice.

Celui qui vaincra mangera dans le paradis de Dieu, n’aura pas à souffrir la seconde mort, recevra un nom nouveau, un pouvoir et une autorité, sera revêtu de vêtements blancs, marchera aux côté du Seigneur. Confessé devant le Père et devant ses anges, il deviendra une colonne dans le Temple de Dieu, et sera assis avec Jésus sur son trône.

Notre esprit est-il assez ouvert pour comprendre une telle élévation et le pourquoi de telles récompenses offertes aux pécheurs que nous sommes ? Dans quelle dimension allons-nous entrer pour partager une éternité de bonheur ?

Prière du roi David :« L’Eternel est grand et très digne de louange, et sa grandeur est insondable. Que chaque génération célèbre tes œuvres et publie tes hauts faits ! » (Ps. 145/3)

Laurent Van de Putte

Combien de jeunes gens fréquentent les assemblées chrétiennes sans vraiment s’y intégrer. Ils se sentent étrangers à toutes les manifestations. Une réunion hebdomadaire leur étant parfois consacrée demeure le seul lien qui les retienne de tout quitter. Et pourtant, s’ils savaient combien le Seigneur s’intéresse à eux, compte sur eux, et apprécie le moindre de leurs élans ! Un rôle spécifique et de premier plan peut leur être attribué. Ils sont détenteurs de capacités reconnues par beaucoup, même s’ils n’en sont pas conscients eux-mêmes. Ce n’est pas sans raison que les propagateurs de conflits et de révolutions jettent sur cette tranche d’âge leur dévolu. Ils représentent une force vive. Mieux que quiconque, le Seigneur le sait. Ils sont capables de booster une assemblée. Des charismes leur sont réservés. L’apôtre Jean écrira : « Jeunes gens, vous avez vaincu le malin. » (I Jean 2/13) L’église a besoin d’eux. Le Seigneur les réclame.

Par quel moyen Naaman, ce grand militaire honoré de tout une nation, fut-il guéri de sa lèpre ? Grâce au témoignage d’une petite fille captive, servante de son épouse. (II Rois 5/2-4)

Par quel moyen Jésus nourrit-Il une grande foule ? Un jeune garçon consentit à offrir ses cinq pains et ses deux poissons. (Jean 6/9)

Comment l’apôtre Paul échappa-t-il au guet-apens d’un complot fomenté par plus de quarante hommes qui s’étaient jurés de le tuer ? Par le courage du jeune fils de sa sœur qui prévint le responsable militaire. (Act. 23/16)

Comment le pays d’Israël connut-il une des plus grandes révolutions spirituelles de toutes les époques ? Par la volonté de Josias, un jeune homme de vingt ans, qui détruisit l’idolâtrie malgré toute l’opposition qu’une telle action pouvait susciter. (II Chron.34/1-7)

Parlons de David, un jeune berger face au plus terrible représentant de l’armée philistine. Rempli de mépris, Goliath ne voyait en lui qu’un enfant blond. (I Sam. 17/42) Victoire pour un peuple entier !

Et Daniel qui se risque à refuser les mets royaux afin de ne pas se souiller et se compromettre. (Dan. 1/8) Il faisait partie d’une jeunesse prisonnière sans raison, à cause des guerres continuelles de notre monde.

Jeunes gens, l’église d’aujourd’hui a besoin de vous. Le Seigneur souhaite que vous agissiez dans son œuvre. Vous devez répondre : Présents !

Laurent Van de Putte