Archives par mois :août2026

hi archyive

Voilà un plan humain qui non seulement échoue, mais pire produit l’inverse de ce qui était souhaité : il fallait, on espérait qu’un mauvais jour s’éloignerait, et voilà qu’un mauvais jour approche.

Avez-vous remarqué que la chose se répète souvent ?

Les femmes n’ont jamais été aussi « émancipées » et pourtant le taux de suicides ces 10 dernières années chez les jeunes femmes a doublé.

L’école est pensée pour que les enfants s’y épanouissent et pourtant la phobie scolaire atteint des sommets inédits.

Les moyens de communications n’ont jamais été aussi performants et pourtant la solitude progresse.

Le développement personnel engendre une société d’anxieux.

C’est comme si chaque « progrès » se payait au prix fort.

Mais sont-ce des progrès ?

Qu’ils apportent des commodités, une facilité autrefois inconnue, certes. Mais pour le reste ?

Or « le reste », n’est pas accessoire : c’est l’âme, l’existence, la destinée.

L’être humain est-il condamné à goûter successivement à tous les développements numériques, scientifiques… en espérant le meilleur, et à vivre finalement le mauvais ?

Le texte suivant est bien connu des disciples :

« Car je connais les projets que j’ai formé sur vous, projets de paix et non de malheur afin de vous donner un avenir et de l’espérance »

(Jér 29/11)

Mine de rien, Dieu insiste sur le fait que non seulement le malheur s’éloignera mais que la paix viendra ; les concernés auront (vraiment) un avenir !

Voilà la pensée, le dessein de Dieu, accompli en Jésus Christ.

Quel contraste avec Amos 6/3 !

Pascal Collet

Ou, plus précisément : l’année de la sécheresse (Jér 17/8)

Une année…

Des jours de sécheresse ; des épisodes de sécheresse ; mais une année !

Elle n’avait pas seulement une origine naturelle dans l’Ancien Testament : le ciel d’airain sur la terre et pour pluie, de la poussière, ces faits pouvaient avoir une origine spirituelle, morale (Deut 28/23-24).

Cruches et vases vides, agriculteurs confus, animaux touchés, eux aussi…c’est une description saisissante qu’en fait Jérémie (14/2-6).

Un fléau non répertorié dans la Bible s’ajoute de nos jours : les fissures des maisons construites sur des terrains argileux, ces sols se comportant comme des éponges qui gonflent en période pluvieuse et se rétractent en période sèche.

Ce phénomène, dit-on, prend de l’ampleur…

Cette sécheresse (intervenant en plus dans un pays au climat tempéré) est donc une calamité certaine, à plus d’un titre.

Et pourtant, et, à rebours de ce qui a été décrit jusqu’ici, l’année de la sécheresse n’a pas d’impact sur certains : l’homme de Jérémie 17 continue à porter du fruit !

Cette permanence dans/malgré la sécheresse nous étonne, et pourtant elle s’explique par ce qui ne se voit pas à l’œil nu : les racines de cet arbre/homme tendent vers le courant.

Voilà le « secret ».

A une pauvre femme, Jésus parle de l’eau qu’il donne et qui devient une source jaillissant jusqu’en vie éternelle (Jean 4/14).

Tendons vers Lui !

Pascal Collet

Faites-vous partie de ceux dont les données ont été dérobées à la Direction Générale des finances publiques ?

678 438 contribuables et plus de deux millions de propriétaires (pour les données cadastrales) sont concernés.

Toutes ces données dérobées peuvent être revendues à des acquéreurs qui les utiliseront pour tromper.

Avec elles, les « arnaques » vont devenir de plus en plus crédibles, de telle sorte que des experts en cybersécurité en viennent à conseiller : « Ne faites plus confiance à personne. »

Certes, ce n’est pas nouveau : « tout homme est trompeur » écrivait le psalmiste dans la Bible (Ps 116/11), et cela l’angoissait !

Gain trompeur (Prov 11/18) ; grâce trompeuse (Prov 31/30) ; espérances trompeuses (Jér 7/4) ; ouvriers trompeurs (2 Cor 11/13)) ; convoitises trompeuses (Ep 4/22) ; paroles trompeuses (2 Pi 2/3) …n’en jetez plus, la cour est pleine !

Alors que nous avons besoin de faire confiance, la société nous pousse à la défiance.

Quels dégâts à tous les niveaux !

C’est là qu’il faut bien se souvenir que ce point précis, avec et en plus de tous les autres, bien sûr apporte à nos âmes une distinction fondamentale bienfaisante : « Dieu n’est pas un homme pour mentir, ni le Fils d’un homme pour revenir sur sa décision. Ce qu’Il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’Il a déclaré, ne l’accomplira-t-il pas ? » (Nomb 23/19).

Il est Saint, fidèle, sûr, constant, fiable, solide.

Il est donc, Lui, entièrement digne de confiance !

Pascal Collet

« …les nations se seront fatiguées pour le feu. »

(Jérémie 51/58)

Se fatiguer pour le feu !

Des efforts, du courage, de la persévérance, de l’habileté, des moyens… et tout ça pour des cendres !

Décombres, murs noircis, restes calcinés, cendres… nous avons largement vu ces situations.

Certes, il y a feu et feu : celui allumé par les « barbares » de l’île de Malte fut doublement bienfaisant : la chaleur dans la froideur ambiante saisissant les naufragés, et son action contre la vipère, que Paul secoua dans ce feu (Act 18/2-5).

Et puis le feu destructeur : «…je mettrai le feu à votre forêt et il en dévorera tous les alentours. » (Jér 21/14)

Ce dernier verset nous parle !

Nous avons vu « tous les alentours » dévorés !

Ne voulons-nous pas accepter de comprendre que tout passe ?

Qu’il y a une vanité liée aux choses de la terre, même les plus légitimes ?

Que la fragilité des humains et de leur situation n’est pas le constat de pessimistes voir de dépressifs ?

Et qu’il faut donc nous recentrer sur ce qui a de la valeur, une valeur impérissable.

Travaillez dit Jésus pour la nourriture qui subsiste pour la vie éternelle (Jean 6/27), chose dite après la bénédiction de la multiplication des pains : Jésus ne se trompe pas, Lui.

Pascal Collet

Au Venezuela, le 24 Juin, une secousse de magnitude 7.2 puis une autre de 7.5 ont ravagé plusieurs quartiers causant de nombreux morts.

Une fois de plus, la responsabilité humaine est mise en cause : des projets d’urbanisme souhaités par les dirigeants qui voulaient aussi les inaugurer avant une élection, et voilà des études de sol bâclés, des calculs ignorés, des matériaux de mauvaise qualité…

Des pauvres gens, survivants, en sont réduits à creuser dans les décombres dans l’espoir de retrouver un proche.

Or, il aurait fallu creuser pour construire afin de s’éviter de creuser dans les décombres !

C’est l’enseignement de Jésus en Luc 7/48.

D’abord : creuser, creuser profondément.

Alors la fondation est assurée.

Et la construction est suffisamment forte pour faire face aux « catastrophes naturelles » (inondation, torrent), et tenir bon.

Bâtir sa vie avec Dieu commence par là.

Le défi est donc posé : garder la simplicité de l’évangile mais sans faire de cette simplicité une légèreté, quelque chose de surface seulement.

Des « décisions » prises sur le coup des émotions à l’écoute d’un évangile dilué ne produiront jamais la solidité spirituelle nécessaire.

Creuser, creuser profondément…

Cette action ne peut-elle pas évoquer la repentance ? Je crois que plus la repentance est profonde, plus la vie spirituelle qui suit est solide.

Creuser dans des décombres pour sauver ce qui peut l’être, ou creuser avant de construire ?

Pascal Collet