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« Ainsi mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement… »

(Phil 2/12)

Tout d’abord : quelle grâce !

Le salut est un don gratuit (Rom 6/23).

Il est donc reçu ; pas obtenu au mérite, ou « à la moyenne » …

Le brigand repentant fut sauvé : c’était un don divin.

Ensuite : quelle œuvre ! « … votre salut… »

Bien des choses de l’existence appellent ou méritent quelque attention, quelque persévérance. Mais le salut ne les dépasse-t-il pas toutes ?

La crainte et le tremblement attestent de la conscience des enjeux.

A bas la légèreté et le laisser-aller …

Enfin : quel travail !

Quand vous faites de la gymnastique, vous n’essayez pas d’avoir un corps, mais de le développer.

Le travail est guidé par l’obéissance (« …comme vous avez toujours obéi… »), et inspiré par le donateur du salut lui-même :  « …car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. » (Verset 13).

J’aime penser à ce Dieu qui produit en nous…

Ses désirs deviennent les nôtre, et ils ne font que devancer l’accomplissement.

Au travail !

Pascal Collet

« Chacun espère qu’à force de nourrir le crocodile, il sera le dernier à être mangé. » disait cet homme d’état anglais.

C’est une manière teintée d’humour « british » de dire qu’on n’apaise pas le mal,
que le méchant n’est jamais rassasié,
qu’il en veut toujours plus.

« Encore » dit-il…

Ce qui est écrit du séjour des morts est aussi vrai du péché, du diable : « C’est pourquoi le séjour des morts ouvre sa bouche, élargit sa gueule outre mesure… » (Es 5/14)

Les concessions ne suffisent pas ;

Les accommodements non plus ;

Tergiverser n’apportera rien : le crocodile attend toujours !

C’est dans le message biblique que se trouve la révélation stupéfiante pour « les proies » que nous sommes :

  • Des hommes et des femmes sont désignés comme ayant vaincu le malin (1 Jean 2/13)
  • La pratique du péché s’efface devant la nouvelle naissance (1 Jean 2/9)
  • L’union de cœur avec le Christ, dans sa mort et sa résurrection permet de ne plus obéir aux convoitises du péché (Rom 6/11-12)

J’ai commencé avec le crocodile, je termine avec le lion : « J’ai été délivré de la gueule du lion. » (2 Tim 4/17)

Pascal Collet

Quelle est la ville touristique de bord de mer réputée « la plus sûre du monde » ?

Dubaï ! Aïe !

Ceci me rappelle cette histoire vraie : dans les années 80, un couple américain décida d’aller se réfugier dans un endroit isolé, tranquille, sans risque, par peur d’une guerre nucléaire. Après étude, réflexion, ils jetèrent leur dévolu sur les îles Falkland. Installés là-bas, tout heureux d’avoir trouvé l’endroit le plus sûr au monde, ils s’empressèrent d’envoyer des cartes à tous leurs amis restés aux USA.

Leur réaction : « Les îles Falkland, mais c’est où ? »

Quelques semaines plus tard, ils furent renseignés : à la une de tous les journaux figurait la guerre entre la Grande Bretagne et l’Argentine, appelée la guerre des Malouines. Or, les Malouines sont l’autre nom des îles Falkland…

Le prophète Amos présente un homme qui cherche à échapper au danger, pense y être arrivé puis s’aperçoit que non :

« Vous serez comme un homme qui fuit devant un lion et que rencontre un ours qui gagne sa demeure, appuie sa main sur la muraille et que mord un serpent. »

Amos 5/19

Quelles péripéties : un lion déjà ; puis un ours.

Ouf, le voilà débarrassé de l’un comme de l’autre ; il arrive chez lui (on n’est jamais mieux que chez soi) et, pour se remettre de ses émotions et de ses efforts, appuie sa main sur le mur : un serpent en sort et le mord.

Alors, en sécurité nulle part ?

David, qui dut se réfugier dans des cavernes, exprime à de nombreuses reprises que le meilleur refuge, c’est Dieu.

Le Nouveau Testament va jusqu’à présenter un seul refuge : l’espérance liée à l’œuvre de Jésus sur la terre comme au ciel (Héb 6/18).

Les drones, missile… s’arrêteront bientôt, Dubaï retrouvera une tranquillité … mais l’âme humaine a besoin de plus !

« Seul refuge de mon âme je veux m’appuyer sur toi ; la paix que mon cœur réclame est à tes pieds ô mon roi. Jésus, sauveur que je t’aime… »

Pascal Collet

Tout secret n’est pas mauvais : l’aumône, la libéralité, la bienfaisance en a besoin (Mat 6/3-4) par exemple.

Rangeons donc les trompettes (Mat 6/2) et mêmes les flûtes traversières au son plus doux !

Couvrir une faute (comme Joseph était prêt à le faire à l’égard de Marie avant d’en savoir plus) pour ne pas diffamer, et sans se compromettre avec le mal, témoigne d’un cœur apaisé et bienfaisant.

Mais il est un rejet nécessaire, celui indiqué par l’apôtre dans ce texte.

Ce secret est donc la dissimulation, un paravent mis pour cacher les « choses honteuses ».

Il est donc bien commode ce secret !

Mais aussi mortifère, plein d’obscurité, maintenant dans les ténèbres qui s’y livre.

Nous sommes donc loin de la voie du salut, de la liberté acquise par le Christ.

« Vilain cachotier », n’est pas seulement alors destiné aux petits !

Si vous ne voulez pas qu’on le sache, ne le faites pas.

« Chaque fois que vous faites quelque chose, si vous êtes le seul à être au courant, demandez-vous comment vous agiriez si le monde entier vous observait et agissez en conséquence ». (Thomas Jefferson)

Pascal Collet

Tel Joseph, seulement « rejeton », mais d’un arbre fertile près d’une source (Gen 49/23).

Tel l’homme qui craint Dieu et qui est près d’un courant d’eau (Ps 1/3).

Tel cet autre dont Jérémie est un digne représentant (Jér 17/7-8).

Qui est représenté par cette source ?

« … moi qui suis une source d’eau vive… » (Jér 2/13)

Près de la source sont les ressources, toujours prêtes, insoupçonnées, délicieuses.

Ni la muraille, ni les archers résolus, ni les méchants, les pécheurs, les moqueurs, ni l’année de la sécheresse n’auront donc le dessus. Être près de la source…

Des siècles plus tard, au puits de Jacob, celui-là même qui avait prophétisé sur Joseph le rejeton d’un arbre fertile près d’une source, une pauvre femme croyante, voit se rejoindre le puits et son eau, et la source divine : Jésus (Jean 4/4-26).

Pour elle, pour nous aussi l’eau vive, l’eau donnée par Jésus et qui devient en elle, en nous une source jaillissant jusque dans la vie éternelle !

Jésus est bien plus grand que Jacob !

Près de la source …

Pascal Collet