Failles…

…de sécurité.

L’expression était inconnue il y a quelques années encore. Elle est devenue répétitive du fait de pirates informatiques et des cyberattaques qu’ils produisent.

La dernière (connue) en date : les infrastructures frigorifiques de certains supermarchés.

Là où il y a une faille, il y a un danger.

Et même si c’est le monde informatique qui a apporté et vulgarisé l’expression, ce n’est pas le seul domaine dans lequel l’être humain serait menacé.

Nous avons un roi, Achab qui part à la guerre. Il se déguise pour ne pas attirer les regards des combattants adverses. Il a bien sûr son armure. Un archer ennemi tire une flèche sans viser ; la flèche vient se ficher dans le corps du roi pourtant déguisé, au défaut de la cuirasse c’est-à-dire pile entre les 2 parties de la cuirasse. (1 Rois 22/29-37).

Cette « faille de sécurité » n’était quasiment rien ; il n’y avait aucune « chance » qu’une flèche tirée innocemment puisse se ficher juste dans le minuscule espace de cette jointure. Et pourtant…

Ce défaut de la cuirasse, cette faille de sécurité était à l’image du roi, de sa relation avec Dieu.

Tout se tenait finalement.

Pourvue par le Seigneur Jésus, notre armure est complète, du haut en bas (Ep 6/11-17).

Encore faut-il la revêtir, dans la vie de tous les jours !

Le disciple est gardé : il est retourné vers le Gardien de son âme (1 Pi 2/25).

Mais qu’il prenne garde (cité abondamment dans les Ecritures) !

Qu’il se garde lui-même, puisqu’il est né de Dieu (1 Jean 5/18).

Pascal Collet