Homme de douleur

Ainsi est annoncé le Messie par Esaïe en son chapitre 53.

Et Il le fût !

La douleur de l’incompréhension de ses proches (Marc 3/21).

La douleur de la lenteur à croire et comprendre de ses disciples (Mat 16/11, Luc 24/25).

La douleur devant l’incrédulité générale, la confiance refusée (Marc 6/6).

La douleur devant le manque de droiture de cœur (Marc 12/13).

La douleur d’être haï sans cause (Jean 15/25).

La douleur de la trahison.

La douleur de comparaitre au tribunal.

La douleur devant l’injustice.

La douleur de l’abandon de ses disciples.

Et bien sûr, la douleur, les douleurs multiples du supplice de la croix : les clous, la couronne d’épines, les moqueries, le corps douloureux, l’âme en souffrance…

Ah, qui dira cette douleur ?

Toutefois, la douleur de l’homme de douleur n’est pas glorifiée ; elle a existé mais n’a jamais entrainé Jésus hors des voies du Père.

Elle fut un passage qu’Il a humblement accepté et qu’Il a bien vécu, son âme n’en n’étant pas entachée pour l’accomplissement du plan divin, de telle sorte qu’elle fut suivie de la grandeur de la puissance divine, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force (Ep 1/19), dont l’aboutissement est que Jésus, le Fils de Dieu, est maintenant l’homme dans la gloire !

A Lui, louange, honneur, gloire et force aux siècles des siècles !

Pascal Collet