Amos 6/13

Voilà un plan humain qui non seulement échoue, mais pire produit l’inverse de ce qui était souhaité : il fallait, on espérait qu’un mauvais jour s’éloignerait, et voilà qu’un mauvais jour approche.

Avez-vous remarqué que la chose se répète souvent ?

Les femmes n’ont jamais été aussi « émancipées » et pourtant le taux de suicides ces 10 dernières années chez les jeunes femmes a doublé.

L’école est pensée pour que les enfants s’y épanouissent et pourtant la phobie scolaire atteint des sommets inédits.

Les moyens de communications n’ont jamais été aussi performants et pourtant la solitude progresse.

Le développement personnel engendre une société d’anxieux.

C’est comme si chaque « progrès » se payait au prix fort.

Mais sont-ce des progrès ?

Qu’ils apportent des commodités, une facilité autrefois inconnue, certes. Mais pour le reste ?

Or « le reste », n’est pas accessoire : c’est l’âme, l’existence, la destinée.

L’être humain est-il condamné à goûter successivement à tous les développements numériques, scientifiques… en espérant le meilleur, et à vivre finalement le mauvais ?

Le texte suivant est bien connu des disciples :

« Car je connais les projets que j’ai formé sur vous, projets de paix et non de malheur afin de vous donner un avenir et de l’espérance »

(Jér 29/11)

Mine de rien, Dieu insiste sur le fait que non seulement le malheur s’éloignera mais que la paix viendra ; les concernés auront (vraiment) un avenir !

Voilà la pensée, le dessein de Dieu, accompli en Jésus Christ.

Quel contraste avec Amos 6/3 !

Pascal Collet