Mon cœur.

Tout, absolument tout n’est-il que de Dieu ?

Tout, absolument tout n’est-il que de l’humain ?

Ou bien, dans un réflexe « centriste » devons-nous opter pour « moitié -moitié » ?

Après le mot « tout », le mot « rien » : rien de valable, de durable, de divinement approuvé ne peut se faire si Dieu ne nous donne pas un cœur nouveau.

Ezéchiel l’a bien écrit : Ez 36/26.

Ni rapiécé, ni amélioré, ni repeint mais : nouveau.

Voilà la base, voilà la source.

Mais, après ?

« J’incline mon cœur à pratiquer tes statuts, toujours, jusqu’à la fin » ajoute le psalmiste .

(Ps 119/122)

Un cœur donné, puis un cœur incliné, orienté.

La conjonction des deux choses est la garantie.

Il m’appartient d’incliner le cœur nouveau donné par Dieu.

C’est-à-dire de l’orienter, de faire les (bons) choix, de refuser et d’accepter, d’accueillir et de rejeter…

Saül reçut de Dieu un autre cœur : « …Dieu lui donna un autre cœur… » (1 Samuel 10/9), cœur nouveau dont nous retrouvons les marques « en son commencement ».

Hélas, il n’inclina pas son cœur dans la bonne direction…

…pour parvenir à une fin d’autant plus tragique que le début était si prometteur !

Un cœur donné… incliné : « toujours, jusqu’à la fin »

Pascal Collet