« Chacun espère qu’à force de nourrir le crocodile, il sera le dernier à être mangé. » disait cet homme d’état anglais.
C’est une manière teintée d’humour « british » de dire qu’on n’apaise pas le mal,
que le méchant n’est jamais rassasié,
qu’il en veut toujours plus.
« Encore » dit-il…
Ce qui est écrit du séjour des morts est aussi vrai du péché, du diable : « C’est pourquoi le séjour des morts ouvre sa bouche, élargit sa gueule outre mesure… » (Es 5/14)
Les concessions ne suffisent pas ;
Les accommodements non plus ;
Tergiverser n’apportera rien : le crocodile attend toujours !
C’est dans le message biblique que se trouve la révélation stupéfiante pour « les proies » que nous sommes :
- Des hommes et des femmes sont désignés comme ayant vaincu le malin (1 Jean 2/13)
- La pratique du péché s’efface devant la nouvelle naissance (1 Jean 2/9)
- L’union de cœur avec le Christ, dans sa mort et sa résurrection permet de ne plus obéir aux convoitises du péché (Rom 6/11-12)
J’ai commencé avec le crocodile, je termine avec le lion : « J’ai été délivré de la gueule du lion. » (2 Tim 4/17)
Pascal Collet
