Un grand groupe industriel alimentaire crée en moyenne 40 nouveautés par an de … yaourts !
Nous sommes là en plein coeur d’une démarche économique, dans laquelle la santé des consommateurs semble davantage servir d’alibi que de réelles motivations …
Cette course dans la nouveauté est marquée par la vanité.
Tout autre est la vie de chacun avec la Parole de Dieu.
Cette parole est présentée comme demeurant éternellement (1 Pi 1/25 ; Es 40/8) : pour les adeptes des changements, de la nouveauté, ceci n’est déjà pas attirant.
Et pourtant, outre le fait que ce temps long lui a donné de faire ses preuves (c’est un avantage !), cette parole éternelle est aussi qualifiée de « vivante », « d’efficace » c’est-à-dire active, agissante (Héb 4/12), comme quoi les préjugés sur son ancienneté et sa durée et sa validité ne sont que… des préjugés.
Oui, la Bible est pleine d’une sagesse divine qui la rend actuelle, riche en qualité, pertinente, animée du souffle de Dieu, elle vit dans et pour le lecteur attentif.
Ce n’est alors pas seulement le scribe cité par Jésus (Mat 13/52) qui tire de ce trésor des choses anciennes et des choses nouvelles : il n’y a pas de révélation nouvelle (on n’y ajoute pas) mais une connaissance renouvelée, approfondie, rendue plus précise et donc plus efficiente. Quel trésor effectivement !
Le message qui se glorifie des nouveautés n’est pas en phase avec les Écritures. Celui qui est nourri de la richesse des « vieilles » Écritures et qui stimule à chercher le Seigneur, l’est lui.
Pascal Collet
