… n’est qu’un personnage imaginaire, un super-héros de bande dessinée.
Et pourtant un enfant de 7 ans s’est gravement blessé : grimpant à son école sur un escalier interdit d’accès, enjambant une rambarde, il s’est lancé dans le vide et a donc chuté tête en avant.
« J’ai voulu faire Spider-Man » raconte-t-il après coup pour expliquer son geste.
Il est donc des maux et des souffrances qu’on pourrait s’éviter. « … ils se préparent des maux » écrit le prophète Esaïe (3/9).
Sans être masochiste, inconsciemment, mais pourtant bien réellement.
Et quand on essaie de réfléchir à la somme de souffrances ainsi préparée, par l’idolâtrie, les passions, la volonté propre, l’erreur … on est impressionné !
Tant de maux évitables …
Ne faut-il pas aussi distinguer la fiction de la réalité ?
La fiction, c’est tout ce que l’imagination humaine peut produire, quelquefois sous l’appellation de « science » ! l’être humain regorge d’imagination, d’avis, de conception… de rêves aussi.
Voler comme Spider-Man …
Pourquoi ne pas plutôt s’attacher à la réalité du grand « Je suis » (Jésus), de ses œuvres dûment constatées, de son enseignement qui fait ses preuves, du « Tout accompli » (et, non pas « espéré », « attendu », « en voie d’acquisition », « fantasmé »).
« Celui qui croit en elle (la pierre angulaire=Jésus) ne sera pas confus » 1 Pi 2/6
Pascal Collet
