Tout secret n’est pas mauvais : l’aumône, la libéralité, la bienfaisance en a besoin (Mat 6/3-4) par exemple.
Rangeons donc les trompettes (Mat 6/2) et mêmes les flûtes traversières au son plus doux !
Couvrir une faute (comme Joseph était prêt à le faire à l’égard de Marie avant d’en savoir plus) pour ne pas diffamer, et sans se compromettre avec le mal, témoigne d’un cœur apaisé et bienfaisant.
Mais il est un rejet nécessaire, celui indiqué par l’apôtre dans ce texte.
Ce secret est donc la dissimulation, un paravent mis pour cacher les « choses honteuses ».
Il est donc bien commode ce secret !
Mais aussi mortifère, plein d’obscurité, maintenant dans les ténèbres qui s’y livre.
Nous sommes donc loin de la voie du salut, de la liberté acquise par le Christ.
« Vilain cachotier », n’est pas seulement alors destiné aux petits !
Si vous ne voulez pas qu’on le sache, ne le faites pas.
« Chaque fois que vous faites quelque chose, si vous êtes le seul à être au courant, demandez-vous comment vous agiriez si le monde entier vous observait et agissez en conséquence ». (Thomas Jefferson)
Pascal Collet
