Archives par mois :février2026

hi archyive

Un grand groupe industriel alimentaire crée en moyenne 40 nouveautés par an de … yaourts !

Nous sommes là en plein coeur d’une démarche économique, dans laquelle la santé des consommateurs semble davantage servir d’alibi que de réelles motivations …

Cette course dans la nouveauté est marquée par la vanité.

Tout autre est la vie de chacun avec la Parole de Dieu.

Cette parole est présentée comme demeurant éternellement (1 Pi 1/25 ; Es 40/8) : pour les adeptes des changements, de la nouveauté, ceci n’est déjà pas attirant.

Et pourtant, outre le fait que ce temps long lui a donné de faire ses preuves (c’est un avantage !), cette parole éternelle est aussi qualifiée de « vivante », « d’efficace » c’est-à-dire active, agissante (Héb 4/12), comme quoi les préjugés sur son ancienneté et sa durée et sa validité ne sont que… des préjugés.

Oui, la Bible est pleine d’une sagesse divine qui la rend actuelle, riche en qualité, pertinente, animée du souffle de Dieu, elle vit dans et pour le lecteur attentif.

Ce n’est alors pas seulement le scribe cité par Jésus (Mat 13/52) qui tire de ce trésor des choses anciennes et des choses nouvelles : il n’y a pas de révélation nouvelle (on n’y ajoute pas) mais une connaissance renouvelée, approfondie, rendue plus précise et donc plus efficiente. Quel trésor effectivement !

Le message qui se glorifie des nouveautés n’est pas en phase avec les Écritures. Celui qui est nourri de la richesse des « vieilles » Écritures et qui stimule à chercher le Seigneur, l’est lui.

Pascal Collet

« Je sais que j’ai raison. »

Cette parole, nous l’avons dite, ou nous l’avons entendue…

C’est Job qui l’a prononcée. (Job 13/18)

Nous avons bien sûr un a priori favorable (et justifié) le concernant : c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu et se détournant du mal (1/1).

Echauffé par les paroles de ses amis (et leur théologie de la rétribution, inexacte le concernant), le voilà qui se défend, se braque, conteste, argumente…

Ne voulons-nous pas avoir raison nous aussi ?

Avoir le dernier mot ne représente-t-il pas une satisfaction ?

Et pourtant, au regard de ce qui compte vraiment, est-ce si important ?

Et qu’est ce qui compte vraiment ? La vérité.

Nous apprenons à y être attaché ; nous accueillons l’amour de la vérité ; c’est elle qui tranche, par-delà nos opinions. C’est elle qui sauve.

Or, le salut est bien plus important que le dernier mot…

Du reste, le même Job apprendra (et oui, lui aussi !) à se taire : Job 39/36-38.

Mieux même, devant la manifestation de Dieu, celui qui proclamait avoir raison confessera : « Je me condamne et je me repens… » (42/6).

Quelle évolution : sûr de lui devant les hommes, humble et petit devant Dieu.

Or, il est avéré que Dieu fait grâce aux humbles !

Pascal Collet

C’est à la fin de sa vie que cet homme d’état du 19ème siècle, devenu aujourd’hui une idole publique a prononcé ces mots.

Son idéologie fut tirée de la philosophie dite des lumières, et des préceptes de Jean Jacques Rousseau.

Son engagement tant militaire que politique fut fort

Il exerça réellement le pouvoir.

Ce qui rend ses mots plus tragiques encore : J’ai labouré la mer ! est une manière de constater l’échec, l’inefficacité, la distance entre la théorie et la pratique…

N’attendons pas la fin de l’existence pour être amenés à faire un constat semblable.

La « poursuite du vent » est réelle et possible, en tout siècle et pas seulement du temps de Salomon (Ecc 1/14).

Mais la grâce de Dieu est la véritable (1 Pi 1/18), c’est-à-dire vrai dans sa nature et réelle dans ses conséquences.

Le salut est précisément l’abandon d’une manière de vivre vaine. (1Pi 1/18).

L’évangile, le « vrai évangile », l’évangile de Dieu, reçu et gardé est la garantie de ne pas croire en vain (1 Cor 15/1-2).

Labourer la mer, poursuivre le vent… on pourrait ajouter « dans la même veine » : frapper comme battant l’air (1 Cor 9/26) ; probablement spectaculaire mais totalement inefficace et pour le présent et au regard de l’éternité.

Paul se gardait bien de ce genre d’activité. Et nous aussi !

Bénissons Dieu : la vérité nous donne la réalité.

« … et vous le verrez s’accomplir » (Marc 11/24)

Pascal Collet

A ce prix, vous avez un embryon premium !

Une start-up américaine le propose : via l’analyse de l’ADN des embryons et leur sélection, on vous promet que vous aurez un bébé « amélioré », dont on peut prédire la couleur des yeux, des cheveux, la taille, le poids, le QI…

« Have your best baby ! »

Nous le savons : tout ou presque se vend aujourd’hui.

Nous comprenons pourquoi les « marchands de la terre » sont cités en rapport avec la destruction de Babylone, comme ceux qui pleurent beaucoup. Leur commerce comportant entre autres, les corps et les âmes des hommes (Ap 18/11-13).

En même temps que la marchandisation, la déification de l’homme : pouvoir maîtriser la conception, le développement embryonnaire et les facteurs liés y participe.

Le Seigneur jugera ces pratiques (Ap 18/8).

Mais en attendant, souvenons-nous qu’un embryon optimisé deviendra une personne avec une nature pécheresse : aucune technique humaine ne peut rien contre ça.

Et que cette personne « achetée » aura besoin d’être « rachetée » : Jésus est ce rédempteur adorable.

Et là, ni l’or ni l’argent, ni les dollars ne seront de la moindre utilité : combien l’apôtre a raison de qualifier le sang de Christ, l’agneau immolé de « précieux » (1 Pi 1/18-19).

La croix de Jésus est la seule œuvre capable de racheter le pécheur.

Pascal Collet