Un français sur deux a déjà menti sur son CV.
Ah bon ?
Inventer un diplôme qu’on n’a pas ou une expérience professionnelle, gonfler les faits, dissimuler des périodes de chômage, inventer des missions, s’attribuer des résultats jamais obtenus… pour déjà rencontrer le recruteur lors d’un entretien d’embauche.
Le candidat est censé être de bonne foi.
La foi, parlons-en justement : l’habileté et le mensonge remplaceront-ils pour le disciple de Jésus la foi dans les promesses de Dieu, foi qui doit nécessairement passer le test de l’épreuve ?
On peut encore croire : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu et toutes ces choses vous seront données par-dessus. » (Mat 6/33)
Mon Père céleste pourvoira !
Et puis, et la question est d’autant plus actuelle que le mensonge devient « à grande échelle », quel est donc l’avenir des menteurs ?
Il se trouve que la chose est clairement renseignée dans la Parole de Dieu : Ap 21/8, « …et tous les menteurs… »
C’est donc sérieux, très sérieux !
Stratégies, inventions, efforts de mémoire (et oui : il faut une bonne mémoire pour mentir), apparences… quelle fatigue et quelle tragédie !
« Nous savons que tu es vrai… » ont dit plusieurs de ses adversaires à Jésus (Mat 22/16).
Soyons attirés et transformés par Lui !
Pascal Collet