C’est la réaction logique face à un incendie débutant.
Et non : « Wesch, wesch »
« Walla ça brûle » en filmant la scène.
Sauf que la psychologie sociale introduit ici le « biais de normalité » : l’être humain a tendance à sous-estimer la possibilité d’une catastrophe même face à des menaces ou des crises.
Le « tout va bien » semble préférable, surtout quand l’atmosphère est festive et légère.
(L’inverse est aussi vrai : annoncer une catastrophe qui n’existe et n’existera pas !)
Dans une atmosphère légère de cultes « sons et lumières », de prédications centrées sur l’homme, il convient pourtant et raisonnablement de crier : « Au feu ! ».
Au feu ! Les incrédules et les impies : une grande tragédie se prépare.
Au feu ! Les « chrétiens ayant vécu quelque chose » avec Jésus, sans conversion, sans repentance, sans connaissance.
Au feu ! Les non-lecteurs (pour méditer et savourer) de la Parole de Dieu, car trop occupés.
Au feu ! Les tièdes : Jésus les vomira de sa bouche.
Au feu ! Ceux que la sanctification n’intéresse pas : sans elle, personne ne verra le Seigneur.
Au feu ! les professions de foi sans les réalités de la foi dans l’existence.
Il est (encore) temps de se ressaisir !
Pascal Collet
