Archives par mois :janvier2026

hi archyive

… est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ (1 Jean 1/3)

« Je t’aime, je suis le seul qui est là pour toi ».

Ainsi « parlait » l’IA à un utilisateur régulier avant qu’il ne soit interné.

En général, cette utilisation commence par des recherches pratiques. Puis arrivent des questions plus personnelles ; une forme « d’empathie » naît, l’utilisateur confie son mal-être, une relation se noue.

Y compris (et sans jeu de mots) pour donner à un lycéen des conseils sur le nœud coulant pour se pendre !

Avec qui/quoi installons-nous une communion ?

« Je t’aime, je suis le seul qui est là pour toi » pourrait bien être une parole du Seigneur à l’un des siens…

Quelles ténèbres !

Ce n’est pas seulement l’intelligence qui est obscurcie, mais le cœur tout entier, les pensées, les affections… (Ep 4/18)

Faut-il réguler ?

Les entreprises de la « tech » accepteront-elles de brider l’innovation ?

Qui éditera un guide des bonnes pratiques ?

Et quel serait son impact ?

… et tant d’autres questions, nous éloignant de la question : ai-je fait la paix avec Dieu par Jésus, pour trouver une paix parfaite dans le cœur ?

Puis, dans la marche quotidienne du juste par la foi, est-ce que je trouve tout ce dont mon existence a besoin, via une Parole certaine, entièrement digne d’être reçue ?

Pascal Collet

Celles des villes périphériques et des autres …

Ces fast-foods dont l’essor semble inarrêtable…

Cette nourriture qui rend littéralement malade à long terme : obésité, foie de vieillards chez les jeunes…

Marketing alléchant, influenceurs sur les réseaux sociaux, prix cassés, portions XXL… c’est un raz de marée.

L’âme se nourrit elle aussi. De quoi : voilà la question.

Ce que nous regardons, écoutons, les pensées que nous cultivons sont autant de mets pour l’âme.

Dieu s’intéresse à la santé de celle-ci : « Ecoutez-moi et vous mangerez ce qui est bon. » (Es 55/2)

Quelle assurance : « ce qui est bon », pas toujours et forcément au goût mais fondamentalement bon, utile, de qualité.

La Parole de Dieu mérite mieux comme nourriture qu’une approche mélangée avec les sciences humaines du marketing, du management, de la psychologie ou autres …

Elle mérite mieux que le « picorage » consenti entre 2 activités ou 2 écrans…

« Donnez-nous le vrai pain du ciel. » : telle serait la volonté désirable aujourd’hui.

Par et dans la Bible, Jésus est ce pain. (Jean 10/32-33) : nutritif, sain, gage d’une vraie bonne santé morale et spirituelle, donnant force et vigueur.

Manger, c’est assimiler Jésus Lui-même, Son œuvre et Sa personne, et ceci est la Vie. (Jean 6/48)

Pascal Collet

C’est la réaction logique face à un incendie débutant.

Et non : « Wesch, wesch »
« Walla ça brûle » en filmant la scène.

Sauf que la psychologie sociale introduit ici le « biais de normalité » : l’être humain a tendance à sous-estimer la possibilité d’une catastrophe même face à des menaces ou des crises.

Le « tout va bien » semble préférable, surtout quand l’atmosphère est festive et légère.

(L’inverse est aussi vrai : annoncer une catastrophe qui n’existe et n’existera pas !)

Dans une atmosphère légère de cultes « sons et lumières », de prédications centrées sur l’homme, il convient pourtant et raisonnablement de crier : « Au feu ! ».

Au feu ! Les incrédules et les impies : une grande tragédie se prépare.

Au feu ! Les « chrétiens ayant vécu quelque chose » avec Jésus, sans conversion, sans repentance, sans connaissance.

Au feu ! Les non-lecteurs (pour méditer et savourer) de la Parole de Dieu, car trop occupés.

Au feu ! Les tièdes : Jésus les vomira de sa bouche.

Au feu ! Ceux que la sanctification n’intéresse pas : sans elle, personne ne verra le Seigneur.

Au feu ! les professions de foi sans les réalités de la foi dans l’existence.

Il est (encore) temps de se ressaisir !

Pascal Collet

Les expressions anthropomorphiques (= comme si Dieu était un homme) sont suggestives :

  • Le creux de sa main ! regardez la vôtre et « devinez » la Sienne…
  • La paume de la main ; la nôtre fait environ 20cm ; la Sienne lui permet de mesurer les cieux.
  • Le crochet, la balance pour peser montagnes et collines.
  • Les nations comme une goutte d’un seau ou de la poussière sur une balance.
  • Les cieux étendus par Lui comme une étoffe
  • Les 100 millions d’étoiles dans les 100 millions de galaxies de l’univers, connues « individuellement ».

Et puis les cèdres du Liban, réputés : des milliers d’hommes furent engagés pour les couper et les expédier jusqu’en Israël (1 Rois 5/8-14).

Mais tous ces arbres ne suffisaient pas pour le feu de l’autel de Dieu.

Le but de ces comparaisons n’est pas le dénigrement de ce qui est humain, mais de nous conduire à réaliser la grandeur de Dieu : Il est infiniment plus grand que la puissance des nations manifestée dans l’histoire ; que les merveilles les plus exaltantes de la création.

« Sa grandeur est insondable » (Ps 45/3)

A cette grandeur insondable, il convient d’ajouter son « don ineffable » (2 Cor 9/15), manifesté en son fils bien-aimé Jésus, seul chemin pour aller au Père, unique médiateur.

Faisons-nous partie de ceux qui se confient en Lui ? (Es 40/31)

Pascal Collet